jeudi 4 avril 2013


Des partisans de soccer uruguayens déploient le plus grand drapeau du monde



















Agence France-Presse
Montevideo

Les partisans du club uruguayen de Nacional ont déployé jeudi dans les tribunes de leur stade du Centenario de Montevideo ce qu'ils présentent comme «le plus grand drapeau du monde» à l'occasion du match de Copa Libertadores contre les Mexicains de Toluca





Le drapeau, d'une longueur de 600 mètres pour une largeur de 50 m, soit 30 000 m2, couvre pas moins de trois tribunes du stade.
Il a été fabriqué et/ou financé par 5000 partisans, dont les noms ont été inscrits sur le gigantesque étendard aux couleurs, bleu, blanc et rouge, du club. Son coût est de 70 000 dollars (54 000 euros).
Les partisans de Nacional ont décidé de fabriquer ce drapeau en réaction à l'initiative de leurs homologues du club rival de Penarol qui avaient fabriqué il y a deux ans et demi un drapeau de 15 000 m2.

mardi 2 avril 2013


Le Soleil

J'ai découvert un jour cette réplique « croustillante » en feuilletant un de mes vieux bouquins :
« Ce que j'admire le plus dans votre art, dit Albert Einstein, c'est son universalité. Vous ne dites pas un mot, et pourtant, le monde entier vous comprend.
- C'est vrai, réplique Chaplin. Mais votre gloire est plus grande encore : le monde entier vous admire, alors que personne ne vous comprend. »
Comme le dit si bien le proverbe, le silence est d'or, la parole est d'argent. Pour le vérifier, rappelez-vous certaines conversations de salon où quelqu'un monopolise la tribune par ses savantes analyses autour de quelques personnes qui n'ont d'autres choix que d'écouter ou, plus souvent qu'autrement, d'avoir l'air d'écouter.
Chaplin, à travers son cinéma muet, esquissait des gestes, des regards, des attitudes qui devenaient compréhensibles devant un public de toute origine linguistique, tandis que Einstein s'évertuait à présenter à ses auditeurs des théories complexes et incompréhensibles dans des mots inconnus de la plupart des profanes.
En conclusion, peut-être aurions-nous avantage à ranger dans le placard nos vieilles rengaines souvent moralisatrices et à écouter les regards qui se dégagent des yeux de notre interlocuteur!
Henri Marineau, Québec

lundi 1 avril 2013

Un octogénaire à la conquête de l'Everest pour la troisième fois



Agence France-Presse
Tokyo

À la recherche de sensations fortes, un octogénaire japonais a annoncé vendredi son troisième assaut du mont Everest, un défi qu'il considère comme son «ultime remède anti-âge», en dépit de ses problèmes cardiaques récurrents.




Yuichiro Miura s'apprête à entamer sa troisième ascension du pic de 8848 mètres afin de regagner le record qu'il détenait auparavant en tant que personne la plus âgée à se hisser au sommet de la plus haute montagne du monde. L'alpiniste de 80 ans sera à Katmandou la semaine prochaine et devrait commencer son aventure en mai, dans le but de réitérer l'exploit déjà réalisé en 2003 à l'âge de 70 ans.
«Quand j'ai eu 75 ans, je l'ai fait une deuxième fois et ai alors réalisé que rien n'était impossible», a expliqué M. Miura à Tokyo. «Faire une autre tentative à 80 ans va stimuler mon courage, ma volonté et ma motivation, avec en prime un ultime effet anti-âge», sourit ce téméraire.
Son record obtenu en 2003 avait été battu en 2007, lorsqu'un compatriote, Katsusuke Yanagisawa, a escaladé l'Everest à l'âge de 71 ans.Miura a conquis l'Everest pour la deuxième fois en mai 2008, à 75 ans, mais il avait été précédé un jour plus tôt par Min Bahadur Sherchan qui avait atteint le sommet à l'âge de 76 ans. Le Népalais reste le doyen de cette ascension, selon le Guinness des Records«Je ne me soucie guère des records du monde», assure pourtant M. Miura.

Bonne chance!

jeudi 27 mars 2008

Le Japon veut lancer un avion en papier depuis l'espace

Agence France-Presse
Tokyo

L'Agence spatiale japonaise a indiqué jeudi avoir approuvé un projet d'expérience visant à lancer un avion en papier depuis la Station spatiale internationale (ISS), afin d'étudier sa trajectoire et parvenir à des conclusions utiles pour la conception de futurs engins spatiaux.

Selon l'Agence (Jaxa), des prototypes d'avions en papier plié de façon à ressembler à la navette spatiale américaine ont survécu à un test effectué en janvier dans une soufflerie hypersonique de l'Université de Tokyo.

Ces avions en papier spécial de sept centimètres de long sur deux de large ont résisté à des vitesses de Mach-7 (sept fois la vitesse du son) et à des températures de 200 degrés celsius, a indiqué l'Association japonaise d'avions «origami» (un art traditionnel japonais consistant à plier des feuilles de papier), qui avait proposé l'expérience à la Jaxa.

Ces conditions sont proches de celles auxquelles sont confrontés les engins spatiaux lors de leur entrée dans l'atmosphère terrestre. L'expérience a été un succès grâce à un papier vitrifié et traité chimiquement de façon à résister aux chaleurs extrêmes, a précisé l'association sur son site internet.

«Même après ce traitement, le papier conserve ses propriétés et il peut être utilisé pour l'origami», a expliqué Shinji Suzuki, professeur au département d'aéronautique et d'astronautique de l'Université de Tokyo.

«Le retour de l'espace de l'avion en papier nous donnera des idées pour concevoir de nouveaux engins spatiaux», a-t-il espéré.

Le projet a été inscrit cette semaine par la Jaxa dans une liste des études de faisabilité à mener d'ici trois ans.

«Le problème numéro un est qu'on ne peut pas prédire où l'avion atterrira s'il parvient à revenir sur terre, car il sera emporté par le vent dès qu'il entrera dans la troposphère», a raconté le professeur Suzuki.

Selon lui, la Jaxa pourrait attacher un mini-transmetteur à l'avion, ou tout simplement écrire dessus en plusieurs langues la mention «merci de nous prévenir si vous trouvez ceci».


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Qu'arrivera t-il à cette avion de papier? Brûlera t-elle lors de l'entrée dans l'atmosphère terrestre? À suivre!
MD

Fluocompactes: un effet pervers pas tout à fait vert

François Cardinal
La Presse

Si vous avez l’environnement à cœur, vous avez peut-être remplacé vos bonnes vieilles ampoules à filament par des ampoules fluocompactes. Erreur. Ce simple geste, répété massivement, pourrait se traduire au Québec par une hausse des émissions polluantes équivalent à l’ajout de 40 000 voitures sur les routes.

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Toronto conclut que l’interdiction des ampoules à incandescence au Canada, fixée pour 2012, est «insensée».

Elle réduira peut-être les émissions de gaz à effet de serre dans certaines provinces, mais elle les augmentera ailleurs, comme au Québec.

Le nœud du problème est la chaleur que dégagent les ampoules à incandescence : environ 90 % de l’énergie qu’elles sollicitent est ainsi « perdue ».

Or le jour où ces ampoules disparaîtront au Québec, leur vertu calorifique disparaîtra aussi. En hiver, les ménages québécois devront en demander un peu plus à leur système de chauffage pour jouir de la même température, car leur apport est loin d’être négligeable, conclut l’étude.

« Le problème, c’est qu’au Québec, l’électricité provient essentiellement de source hydraulique, tandis que le chauffage est parfois assuré par le mazout et le gaz naturel, des combustibles fossiles », explique Bryan Karney, responsable de la division environnement du département de génie de l’Université de Toronto.

Les chercheurs ne remettent nullement en question les bénéfices de l’ampoule fluocompacte, qui nécessite moins d’électricité et dure beaucoup plus longtemps. Ils estiment même que son efficacité est globalement un atout pour le Canada.

Seulement, font-ils remarquer, ces gains se traduiront au Québec par une réduction de la facture d’électricité (propre), mais une augmentation en hiver de la facture de chauffage (parfois polluant).

À la clé, l’émission de quelque 220 000 tonnes de CO2 supplémentaire, chaque année.

Pourtant, il y a un an, lors de l’annonce de l’interdiction prochaine des ampoules à incandescence, le ministre des Ressources naturelles, Gary Lunn, avait affirmé que les avantages environnementaux des ampoules fluocompactes étaient «évidents» et que leur utilisation massive allait réduire les émissions canadiennes de 6 millions de tonnes par an.

C’était sans compter sur la diversité des portefeuilles énergétiques des provinces, rétorquent les chercheurs. Car seules celles qui tirent leur électricité de sources fossiles, comme le charbon, verront leurs émissions décroître.

C’est d’ailleurs pourquoi M. Karney et ses deux collègues, Michael Ivenco d’Énergie atomique Canada et Kevin Waher de l’Université de Toronto, qualifient l’interdiction pancanadienne d’« insensée » (foolish). Pertinente en Alberta, voire en Ontario, elle l’est beaucoup moins au Québec.

Seules trois provinces ont été étudiées dans ce rapport intitulé To Switch or not to Switch : A Critical Analysis of Canada’s Ban on Incandescent Light Bulbs, dont le site Vision Durable a fait état ces derniers jours.

Le Québec ressort donc comme la province où les bénéfices de l’ampoule fluocompacte sont les moindres. Mais sa situation n’est pas unique, estiment les chercheurs, car d’autres provinces qui seront étudiées plus tard, comme le Manitoba, le Labrador et la Colombie-Britannique, ont des portefeuilles énergétiques qui laissent entrevoir des résultats similaire à ceux du Québec.

Cela dit, que doit faire le consommateur soucieux d’environnement dans ces provinces, s’il chauffe son domicile à partir de combustibles fossiles ? « S’il est vraiment dédié à la cause environnementale, il peut changer ses ampoules l’hiver (incandescence) et l’été (fluocompacte), répond M. Karney. Mais s’il ne veut pas se donner ce trouble, il vaut mieux qu’il privilégie les ampoules à incandescence. »
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Oui quoi doit-on faire? Nous qui pensions faire notre part pour l'environnement! Il semble toujours y avoir des effets pervers à ce que nous tentons de faire pour notre environnement. Tantôt c'est l'effort des 3R, tantôt les ampoules ......

MD

Un septième continent composé de déchets

Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme six fois la France.

Si Christophe Colomb prenait aujourd’hui la mer avec ses trois caravelles depuis Palos de la Frontera «sur la côte atlantique de l’Andalousie» et traversait l’Atlantique, il ne s’arrêterait pas sur les côtes du continent américain, puisqu’il les a déjà découvertes il y a cinq cent seize ans.

Il franchirait le canal de Panamá à la recherche des Indes, sa destination initiale. Mais ce n’est pas pour autant qu’il y parviendrait car, à mi-chemin, il tomberait sur un nouveau continent. Il s’agit de la «Grande Plaque de déchets du Pacifique», le «septième continent», qui se forme actuellement entre les côtes de Hawaii et de l’Amérique du Nord, à partir de millions de tonnes de détritus plastiques charriées par les courants océaniques.

Dans cette région du globe, les courants, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, créent une spirale interminable, un puissant vortex qui fait tourbillonner les déchets en plastique tout comme le vent le fait avec des papiers gras dans un recoin d’une place.
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Un phénomène assez intéressant. Qui aurait pensé qu'autant de déchets pourraient se rassembler en un même endroit dans l'océan. J'aimerais bien voir une photo de ce septième continent. Que pouvons nous faire pour nettoyer tout ça, mais plus important, pour éviter que ce problème continue?

MD